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Conseils de culture

Culture en pleine terre

Culture en potée fleurie

CULURE,SOINS,et ENTRETIEN :

 

1-CULTURE en « pleine terre ».

 

Il est impératif de considérer :

-La région où l’on se trouve.
 Dans le quart nord-est de la France et dans les régions montagneuses il est inconcevable d’avoir un mimosa en pleine terre. De même, vous devez renoncer à planter un mimosa si  la température moyenne, hivernale, avoisine tous les ans, les – 10° C.  Malgré tout, ceci est possible dans certaines zones au climat continental, voire semi maritime (Paris, Lyon, Toulouse, Grenoble, la côte normande…). Certes avec des risques, mais la réussite est aussi fonction du choix et de l'emplacement de votre mimosa.

-Choix et Emplacement:
Préférez les espèces et variétés les plus rustiques (-8 / -10° C) types dealbata, decurrens et leurs variétés issues de greffe ou, d’autres espèces rustiques (A. melanoxylon, A. boormanii, A. hanburyana…). Plantez-les contre un mur ou angle fermé de maison, en situation ensoleillée, bien protégée d’un vent dominant ou autres courants d’air.

 

Explication :

Un être humain est peu sensible à  une différence de quelques degrés de température. Pour une plante, deux ou trois degrés d’écart peuvent  occasionner des brûlures ou peuvent même être fatals: s’il fait – 10° C au milieu du jardin, la température sera plus clémente en situation protégée.

Dans ces conditions et  par précaution, la protection hivernale se fera  vers le 15 novembre en couvrant le pied de 30 à 50 cm de paille ou de feuilles bien tassées sur 60 à 80 cm de diamètre. Ceci permettra de protéger le pied, la greffe (dans le cas d’un mimosa greffé) et une partie de l’espace racinaire. Enfin, en période de froid plus intense vous  disposerez, à proximité de la plante, 3 grands tuteurs afin d’habiller, éventuellement, pour quelques temps, le mimosa, à  l’aide d’un double « voilage d’hivernage ».

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Petit éclaircissement à propos des racines :

Qui n’a pas entendu dire : «  Les mimosas font des dégâts, il cassent les murs, soulèvent les dallages…Ceci est vrai en partie ! Ce fameux acacia dealbata (encore lui !), n’a pas que des avantages. Franc de pied, il grossit très rapidement et drageonne très vite. Il crée de ce fait de nombreuses nouvelles racines superficielles qui créent à leur tour de nombreux autres rejets et ainsi de suite. C’est une véritable « peste végétale ». Dans ce cas, planté à proximité d’un muret de clôture, d’un dallage mal armé, ou d’un regard d’égout mal étanchéisé…, par poussée et par accumulation de racines, il peut occasionner des dommages.

Choisissez de préférence un mimosa greffé qui vous donnera de plus amples satisfactions, tous critères confondus.

Dans les autres régions  au climat privilégié : bordure méditerranéenne,  et bordure atlantique ainsi  que la côte bretonne et le Cotentin, sous l’influence du Gulf stream , les risques de froid sont de moindre importance. Malgré les caprices « cycliques » de la météo (1985/1986, dernières années de très grand froid), on peut profiter dans ces régions de la plupart des espèces et variétés. Le choix de leur emplacement est alors plus vaste et non défini.

Plantés en alignement, 3 ou 4 mètres de distance sont à respecter entre chaque pied afin que leur  frondaison soit bien mise en valeur. Installés trop près l’un de l’autre, leurs branches risques  de s’entremêler et de se dégarnir. Enfin, ne plantez jamais deux mimosas, l’un contre l’autre, en terre ou en potée fleurie, ce qui pourrait entraîner un phénomène de concurrence  et la perte, dans le temps, d’un des deux sujets.

 

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Concernant l’achat d’un mimosa, il est conseillé, comme pour beaucoup d’autres plantes, de s’adresser à des spécialistes ou des professionnels bien informés sur le sujet qui vous donnerons, avant tout, renseignements, savoir et compétence, en partageant avec vous toute leur passion.

 Les acacias poussent dans les terrains les plus variés, mais préfèrent les sols drainant. Les terres sableuses ou caillouteuses leurs conviennent parfaitement. La plupart des espèces  n’apprécient pas les terres  calcaires ou trop lourdes et humides.

 

-Exposition ensoleillée de préférence. Au moins trois heures par jour de plein soleil sont nécessaires. Plantés en milieu trop ombragé ou très ombragé, est un risque d’étiolement ou d’appauvrissement de leur floraison. Ils peuvent, néanmoins, supporter un éclairage filtrant ou une ombre légère. En Australie, certains acacias  se développent et fleurissent parfaitement sous la canopée d’eucalyptus et autres végétaux. Préférez un emplacement où l’eau (pluie, arrosage) ne stagne pas durant une longue période, ses racines n’apprécient pas.  Installé au milieu d’une pelouse un mimosa chlorose rapidement et finit par dépérir d’excès d’eau et de fertilisation.

 

-L’époque de plantation :

Les acacias sont des plantes de pépinière cultivées en pot et de ce fait ils peuvent être plantés à n’importe quelle époque de l’année. Le printemps et l’automne sont les meilleures saisons. Toutefois, dans les régions aux risques de froid, il est conseillé de les mettre en pleine terre à la sortie de l’hiver lorsque les températures deviennent plus clémentes, et qu’il n’y a plus de risques de gelée.

-Un tuteurage est nécessaire et recommandé. En règle générale, les acacias ont une croissance rapide voire très rapide pour certaines espèces. Ils développent, de ce fait, une importante frondaison qui n’est pas toujours proportionnelle à la grosseur de leur tronc. Leur feuillage est persistant (prise au vent). Leur système racinaire est traçant, ils ne s’ancrent pas en profondeur comme de nombreux végétaux. Pour toutes ces raisons, bien souvent, après une bonne pluie suivie d’un violent coup de vent, les mimosas non tuteurés se couchent ou se cassent et les dégâts sont souvent irréparables. Veillez également à toujours vérifier l’état de ce support (pourrissement) et des liens  d’attache (étranglement). Au fil du temps et dans les régions ventées, il est souhaitable de les haubaner.

 Il est important que le tuteur soit correctement enfoncé dans le trou de plantation, avant la mise en place du  mimosa, afin d’éviter de détériorer la motte et les racines de ce dernier.

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-Préparation du sol, amendement.

En sol acide :

Faire un trou en rapport au volume du conteneur de votre mimosa. Au moins deux fois la hauteur du pot pour la profondeur et trois fois son diamètre pour la largeur. Les ¾ du volume de terre ainsi déplacé seront mélangés avec un bon terreau horticole du commerce (matière organique végétale ou animale, bien décomposée). Jamais d’engrais à la plantation (risque de brûlures des jeunes radicelles). Installez profondément un tuteur de bonne section. Mettre  la plante en place sur une bonne couche du mélange décrit ci-dessus  sans toutefois casser ou griffer la motte. Dans le cas d’un mimosa greffé, n’enterrez pas la greffe. Attachez au tuteur. Enfin, recouvrez cette motte du mélange en tassant autour d’elle et confectionnez une bonne cuvette nécessaire à l’arrosage.

 

En sol calcaire :

Même opération, mais le trou de plantation doit être plus large : quatre ou cinq fois le diamètre du pot. Placez au fond de ce trou quelques mauvais morceaux de fer  (boîtes, clous, boulons, fer tors, etc). Cela ne polluera pas mais apportera à la plante, par lente dégradation,  des éléments supplémentaires à son bon développement. Mélangez 1/3 du volume de terre excavé à   1/3 de terre de bruyère ou de tourbe blonde et 1/3 de terreau  ou de fumier bien décomposé.

Dans des sols trop lourds et argileux allégez votre terre par un apport supplémentaire de sable de rivière.

Sur une échelle de 1 à 14 :

Un sol est acide si son pH se situe entre 0 et 6,5.
Neutre, s’il est compris entre 6,5 et 7,5.
Alcalin ou calcaire de 7,5 à 14.

Le  pH idéal à la culture des mimosas est de 6 à 6,5.

 

-La taille s’effectue toujours après la floraison et se fait en fonction de l’espèce et de son développement, de la forme envisagée, de l’espace et de la destination qui lui est attribué. Ce contrôle peut-être un choix personnel. Dans certaines régions, il est recommandé de la pratiquer tous les ans, afin d’éviter une trop grande « prise au vent ». Donnez à votre arbre, une forme arrondie, « en boule », en coupant l’extrémité des rameaux qui ont porté des fleurs. Supprimez le plus de grappes fanées afin d’empêcher la formation des gousses et des graines, ce qui facilitera  la production de nouvelles pousses et ramifications  et surtout une future floraison abondante.

Les espèces à petit développement ou à port prostré et rampant ne seront pas taillés systématiquement.

 

-L’arrosage sera copieux à la plantation quelque soit l’époque. Un arrosage régulier, sans excès, est recommandé, au printemps et  surtout en été, en fonction des conditions climatiques où il se trouve. Surtout les deux premières années. Terre  légèrement humide et fraîche. Évitez de mouiller trop fréquemment le feuillage. L’eau d’arrosage est souvent calcaire et peut accentuer, suivant l’espèce, l’apparition de chlorose (sur une pelouse ou à proximité par exemple).

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-Fertilisation :

Correctement plantés, les mimosas n’ont pas besoin d’engrais particulier. Dans un sol  « pauvre », il est possible, la seconde année de plantation de leur apporter un engrais  complet  à libération lente.  Type (N.P.K) : 15/9/15. En Mars, Mai et Juillet.

Rôle des éléments majeurs d’un engrais :

L’AZOTE (N) active la croissance, augmente la quantité de feuilles.
Le PHOSPHORE (P) amplifie le développement des racines (et accélère la maturité des fruits).
La POTASSE (K) favorise la floraison (et la fructification), aide au durcissement des tissus et une meilleure résistance aux maladies.

 

2-CULTURE en «  potée fleurie ».

 

Dans les zones où les conditions climatiques ne permettent pas la mise en place d’un mimosa en pleine terre et dans toutes les régions, ou, si vous n’avez pas la chance de posséder un jardin.

Cette forme de culture est tout à fait possible et vous apportera plaisir et satisfaction en respectant quelques règles essentielles :

Choisir une exposition ensoleillée, à l’abri des « coups de vent » violents (plante renversée) terrasse, balcon, véranda ouverte, serre froide…

 

-Rempotage et amendement :

Ne jamais placer immédiatement votre mimosa dans un grand pot. Au delà de 3 ou 4 ans, ce dernier aura besoin d’un nouveau rempotage et vous serez ennuyé (poids, encombrement…). Choisissez un contenant d’une largeur ou d’un volume à peine supérieur. Veillez à ce que ce pot  en terre ou en plastique (un pot en terre est plus esthétique et plus stable), soit bien ajouré et étalez une épaisseur de gravier où de billes d’argile au fond de celui-ci de manière à faciliter le drainage de l’eau d’arrosage.

Jamais de pots ou de bacs à réserve d’eau (les racines n’apprécient pas).

Après avoir ôté, le contenant d’origine, ne jamais griffer ou casser la motte. Pratiquez cette opération, de préférence après la floraison, dès qu’il a été taillé, tous les ans, en utilisant un mélange à parts égales de terreau universel (pH entre 4,5 et 6,5) et de terre de bruyère agrémenté d’une « poignée de clous ».

Apportez régulièrement un engrais complet de type « plantes vertes et fleuries » durant toute la période de végétation (de mars à septembre), en respectant les doses prescrites sur l’emballage du fabricant.

Si vous êtes dans une région aux risques de froid, il est conseillé de placer ce mimosa à l’abri pour l’hiver. Jamais dans la maison ou dans l’appartement (« coup de chaud » causé par une chaleur sèche sans humidité ambiante  est le résultat d’une déshydratation et de dépérissement). Mais encore : balcon couvert, terrasse couverte, véranda non chauffée, serre froide, garage, grange, abri de jardin… En fait, un endroit éclairé, aéré et  en situation hors gel de préférence. Quand bien même, avant ou après être placé en situation d’hivernage, il subirait, au printemps ou à l’automne  -3° ou -4° C, il n’y aura aucune incidences quelle que soit l’espèce choisie.

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-Taille :

On hésite, parfois, à cultiver un mimosa en pot quand nous vient à l’esprit l’image qu’il reflète dans la nature ou planté dans un jardin (sa hauteur, son volume, son emprise au sol…). La comparaison  n’est pas fondée. Cultivé en pot, malgré un développement rapide, un mimosa ne peut atteindre une  telle dimension.

Pratiquez une taille annuelle, dès  son jeune âge, une fois la floraison finie, en donnant à votre plante, une forme arrondie, « en boule ». Comme la taille des mimosas en pleine terre, le principe est de couper l’extrémité de tous les rameaux qui ont porté des fleurs. Supprimez l’ensemble  des grappes fanées afin de  propager  l’émission de nouvelles pousses et ramifications, dans le but d’obtenir une plante trapue et touffue ainsi qu’une future floraison abondante.

Un mimosa peut être maintenu d’une forme et d’une taille raisonnables et proportionnelles à son contenant et à l’espace qu’on lui accorde. Cultivé en pot et jamais taillé, ce dernier va « fuser » et se dégarnir du pied.

 

-L’arrosage :

Les besoins en eau d’un mimosa planté en pleine terre et d’un autre cultivé en pot, sont totalement différents. Il n’est pas question de donner une fréquence d’arrosage, mais il faut être très vigilant sur ce point. C’est un élément crucial de réussite pour ce genre de culture. En potée fleurie, le substrat doit être,  toujours, légèrement humide. Toute l’année et surtout l’été, d’autant plus qu’il peut se trouver en plein soleil et qu’un « coup de sec » (déshydratation par le feuillage) peut  se produire rapidement et être fatal.

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